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FESTIVALS 2014 – PALEO Day by Day III & IV

Désolée mais j’ai cruellement manqué de courage pour écrire un billet sur le troisième jour. Tellement ma tête était à l’ouest. Alors j’ai décidé, pour le week-end, de réunir les soirées de jeudi et de vendredi en un même billet. Ce qui me semble assez difficile fondamentalement car tellement de choses mériteraient d’être relatées.

L’événement off de la soirée :

Dans un premier je vais vous parler des chapeaux blancs. Lors de son concert, Jared Leto (30STM) avait demandé qu’on lui explique ce qu’était ce culte du chapeau blanc lors du festival. C’est vrai que la majorité des festivaliers se baladent dans le site du Festival, affublés d’un Borsalino blanc en paille avec une bande rouge ou noire. C’est joli en plus. Ben le Borsalino est le give-away d’une assurance qui possède un stand et comme souvent, les give-away sont légion dans ce genre d’endroits. Du plus utile tel un stylo, du plus bête comme des bagues lumineuses qui clignotent (pas longtemps), et du plus beau comme le borsalino susmentionné. Alors naturellement c’est la mode cette année du chapeau blanc. Comme ce fut du bandana une année, du porte gobelet et même du sac bandoulière. Le Paléo 2014 sera donc marqué par ce chapeau blanc … Et naturellement que j’ai le mien.

FESTIVALS 2014 – PALEO Day by Day III & IV

Vendredi j’ai eu à nouveau la preuve que l’accessoire nécessaire à un Festival (surtout un festival en Suisse) c’est les bottes de pluie, car même si il fait beau, un orage est si vite arrivé. Et j’en ai fait l’expérience vendredi soir. Inconsciente j’ai fait confiance à Monsieur Météo qui nous a annoncé un temps sec pour la fin de la semaine. Alors j’ai décidé, pour une fois, de laisser les bottes de Minnie à la maison et d’habiller mes petits petons de manière plus légère. Résultat des courses, des pieds refroidis et une paire de basket bonne à jeter. Le lendemain j’ai remis mes chaussures de Clown. Rien ne vaut une bonne paire de Doc’s.

FESTIVALS 2014 – PALEO Day by Day III & IV

Le concert à ne pas louper :

Je pense que je pourrais parler de tout, du groupe Oy que j’ai découvert en m’arrêtant devant le Club Tent. De Zaz que je ne supporte tellement pas que j’ai préféré ne pas insister et de ce groupe génial que sont Trombone Shorty & Orleans Avenue. Ça bouge, ça danse et ça ne vous laisse pas indifférent.

Non par respect et surtout, mais alors surtout parce que, à ma grande surprise, ce concert rentre clairement dans mon Top 5 de cette année, je vais vous parler de Elton John. Sir Elton « fucking » John, si j’ose. Le papi n’a certes plus l’énergie de sauter sur les pianos mais il n’a rien perdu de son faste. Il n’a rien à envier aux petits jeunes qui arrivent.

Le son est bon, les musiciens sont excellents. Surtout les Two Cellos, deux Adonis maitrisant l’archet comme personne… ahhhh et nous ayant proposés quelques bons sons hard rock avant que Elton fasse son apparition. De son côté Elton n’a pas perdu sa voix, de son égo, de ce son toujours aussi reconnaissable. Je dois avouer que j’en attendais pas grand chose et que c’est surement la raison de mon enthousiasme par rapport à cet événement. Certes dans la catégorie « communication avec son public » Sir Hercules aurait des leçons a prendre auprès de chanteurs tels que Jared Leto ou même Frah de Shaka Ponk mais bon il est et reste une légende, un mythe vivant, et l’interaction devient, dès lors, un peu accessoire. Surtout que bon, cela n’enlève rien à la qualité de se prestation. Le début fut sympa mais quand il entame « Bennie and the Jets » le public se réveille. Chante en cœur « she got electric boots, a mohair suit, you know I read it in the magazine » tout en se déhanchant sur le rythme saccadé de cette chanson culte. Même si pendant des années j’étais persuadée que les « Boots » étaient en fait ses « Boobs » … et que Bennie était si keen qu’elle avait les « seins électriques ».

FESTIVALS 2014 – PALEO Day by Day III & IV

Mais rien n’enlève au fait qu’Elton avait conquis son public. Le ton était donné, il n’allait pas faire dans le « Candles in the wind » mais allait nous sortir les bon vieux classiques rock et leur son de guitare electrique qui ont fait de lui ce qu’il est. Et ça, il n’y a rien à dire, on valide. J’y suis allée sans apprioris ni excitation et en suis ressortie convaincue. Et juste grâce à cela, on peut mettre clairement la prestations de Elton John dans le Top Five des prestations Paleo de cette année.

Le quatrième soir, celui de tous les achèvements, soit celui qui m’a forcé a faire l’impasse sur le cinquième (tellement j’étais crevée) a été l’occasion de revoir le groupe français de Shaka Ponk. Le groupe de Frah et de Sam est probablement ce qu’il y’a de meilleur sur la scène rock actuelle. Que cela soit d’un point de vue « son » ou simplement visuel. Ce groupe arrive, sans problème, à vous ammener ailleurs, dans un monde où les éléphants sont grimés et les singes deviennent humains. Ce beat sautillant, cette batterie ivre, vous entraine dans des rythmes fous où le seul but est de rendre le public addict. Et ça marche. Ça fonctionne tellement bien que vous en voulez plus et que 1h40 de concert passent au rythme d’un train à grande vitesse. A la fin, on se demande seulement quand ça recommence. Shaka Ponk est au rock ce que le vin rouge est à un repas de fête. Quelque chose qui se déguste sans modération mais qui, à la fin, vous laisse avec une gueule de bois avec un goût de reviens-y. On aime tout simplement.

FESTIVALS 2014 – PALEO Day by Day III & IV

Le concert à éviter :

J’aurais voulu pouvoir vous dire le contraire car c’était le concert que j’attendais avec une certaine impatience. Prodigy a marqué ma jeunesse, avec son son acidulé au point de vous provoquer la nausée. Et pourtant, dès les premières notes on est forcé de faire le constat, Prodigy n’a plus rien de prodigieux. Je suis actuellement incapable de dire si c’est le groupe qui a demandé cela ou si c’est l’organisation du Festival qui a pris la décision de descendre la sono à tel point que seules les basses et les « fuck – fucking » du chanteur étaient perseptibles. Et pourtant j’ai attendu, et même le mythique « Breathe » n’avait plus rien à voir avec ce qu’on a pu voir et entendre auparavant.

Le constat est amère, mais Prodigy sera ma plus grosse déception du Paleo Festival 2014.

J’apprends à compter :

4 nuits avec un sommeil limité accompagné d’un certain nombre de bouteilles de rosé, de verres de Bacardi et de bubulles…. c’est dur, trop dur même pour mon petit corps et physique de quadra. Alors le Festival je n’y renonce pas mais probablement je ne me lancerais plus dans l’aventure comme cette année. Je préfère continuer avec le système « vacances, chambre d’hôtel et grosses nuits de sommeil ». Alors vais de ce pas… réserver ma chambre pour l’année prochaine.

A part ça … on touche à sa fin et le prochain billet fera le bilan d’une semaine, à nouveau, épique.

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Tag(s) : #Concerts

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